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Comment raconter une bonne histoire (sans être ennuyeux !)

Science of People 14 min
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Comment raconter une histoire : 6 conseils — sensoriels, accroches et plus — pour captiver n'importe qui !

Le storytelling est une compétence. La plupart des gens ne sont PAS naturellement doués pour raconter des histoires captivantes. Heureusement, il s’agit d’une compétence relationnelle facile à apprendre et qui offre des avantages considérables. Raconter de grandes histoires vous permettra de gagner des amis et de l’influence.

Dans ce guide, vous apprendrez des techniques basées sur la science pour raconter une histoire que les gens ont réellement envie d’entendre. Que vous parliez au travail, lors d’un rendez-vous galant ou d’un dîner, explorons comment tenir votre auditoire en haleine à chaque mot.

La science du storytelling

Quand quelqu’un raconte une excellente histoire, les gens se penchent en avant. Ils oublient de regarder leur téléphone. Le temps semble s’arrêter. Il s’avère qu’il se passe des choses assez magiques sous le capot pendant ces moments-là.

Le couplage neural : quand les cerveaux se synchronisent

Des recherches1 de Princeton montrent que lorsque vous écoutez une histoire bien racontée, votre cerveau se synchronise avec celui du conteur dans un processus appelé « couplage neural ».

Cela signifie que si quelqu’un décrit l’arôme riche du café dans son histoire, le cortex olfactif de votre cerveau (responsable de la perception des odeurs) s’active réellement ! Et s’il parle de fuir un danger, votre cortex moteur devient actif.

Cette synchronisation est alimentée par les neurones miroirs — des cellules cérébrales spéciales qui s’activent à la fois lorsque nous effectuons une action et lorsque nous regardons quelqu’un d’autre l’effectuer. Les neurones miroirs jouent un rôle important dans l’empathie et aident à expliquer pourquoi les histoires ont été un outil si puissant pour la connexion humaine tout au long de l’histoire !

Quel est votre plus grand défi lorsque vous racontez des histoires ?

  1. Savoir par où commencer
  2. Capter l’attention des gens
  3. Se souvenir des détails importants
  4. Trouver les bonnes histoires à raconter
  5. Terminer les histoires de manière efficace

L’effet de l’ocytocine : instaurer la confiance par le récit

Lorsque nous vivons une histoire émotionnellement engageante, notre cerveau libère de l’ocytocine — souvent appelée « hormone de la confiance », « hormone de l’amour » ou « substance chimique du lien social ». Le Dr Paul Zak, pionnier de la neuroéconomie, a découvert que les histoires axées sur les personnages provoquent systématiquement la synthèse d’ocytocine dans notre cerveau.

Cela explique pourquoi :

  • Vous vous sentez profondément lié aux personnages de vos séries télévisées préférées.
  • Une histoire bien racontée peut vous faire faire confiance à quelqu’un que vous venez de rencontrer.
  • Les histoires émotionnelles sont plus susceptibles d’inspirer une action ou de changer un comportement.

Pourquoi le storytelling est si important

Cette science du cerveau explique pourquoi les histoires sont puissantes, mais passons à la pratique — comment le fait d’être un bon conteur peut-il vous être bénéfique dans la vie réelle ? Voici quelques exemples :

  • Les histoires sont 7 à 13 fois plus mémorisables que les faits seuls, selon plusieurs études ; cela signifie que vos idées et vos présentations resteront gravées dans l’esprit des gens bien après que celles des autres auront été oubliées.
  • Les décisions d’achat des consommateurs sont largement dictées par des histoires personnelles plutôt que par des statistiques, selon la Harvard Business School (HBR) ; maîtriser le storytelling peut vous rendre plus persuasif, que vous vendiez un produit, présentiez une idée ou passiez un entretien d’embauche.
  • Les organisations qui utilisent le storytelling augmentent l’engagement et la productivité des employés, toujours selon la HBR.
  • La recherche2 montre que les personnes qui sont de bons conteurs sont jugées comme des partenaires plus attrayants et désirables dans les études sur les rencontres amoureuses.

7 conseils incroyables pour mieux raconter des histoires

Commencez par l’action (évitez l’introduction ennuyeuse)

La plupart des histoires ennuyeuses commencent par des informations contextuelles inutiles : « Alors mardi dernier, je pensais aller au magasin parce qu’on n’avait plus de lait, et mon amie Sarah m’avait dit qu’il y avait des soldes… »

Au lieu de cela, plongez votre public directement dans l’action.

Faites ceci : Commencez votre histoire au moment où tout a basculé. Par exemple :

  • Mauvais : « Alors je pensais demander une augmentation le mois dernier… »
  • Bon : « J’étais là, debout devant le bureau de mon patron, les mains tremblantes… »

Raconter une bonne histoire peut être un moyen puissant de captiver les gens. Vous cherchez d’autres conseils ? Améliorez votre charisme avec :

Créez une connexion émotionnelle (faites-leur ressentir quelque chose)

Vous vous souvenez comment les bonnes histoires déclenchent la libération d’ocytocine chez les auditeurs ? Augmentez l’empathie et la connexion chez vos auditeurs en leur laissant vivre vos émotions. Qu’avez-vous ressenti ? À quoi pensiez-vous ? Quel était l’enjeu pour vous ?

Faites ceci : Incluez votre état émotionnel dans les moments clés :

  • Mauvais : « J’ai reçu l’offre d’emploi. »
  • Bon : « Quand j’ai vu l’e-mail, mon cœur battait si fort que je pouvais à peine cliquer pour l’ouvrir. »

Utilisez des détails sensoriels (peignez un tableau)

Vous vous souvenez de cette étude de Princeton sur la synchronisation cérébrale ? Plus vous incluez de détails sensoriels, plus le cerveau de votre auditeur s’active dans les zones correspondantes.

Faites ceci : Sollicitez plusieurs sens dans votre description :

  • Mauvais : « Le restaurant était sympa. »
  • Bon : « L’odeur de l’ail frais m’a frappé dès que j’ai ouvert la porte, et la lueur chaleureuse de dizaines de petites bougies donnait l’impression que tout le monde jouait dans sa propre comédie romantique. »

Maîtrisez la structure du récit (la formule scientifique)

En cours de français, vos professeurs vous ont probablement appris à suivre un schéma pour structurer vos rédactions : introduction, trois paragraphes de développement et conclusion. Eh bien, il s’avère que les grandes histoires ont aussi tendance à suivre une formule :

  1. Plantez le décor (~10 % de votre histoire)
  2. Installez la tension (~70 %)
  3. Livrez le dénouement (~20 %)

Faites ceci : Structurez votre histoire comme ceci :

  • Décor : « J’étais le premier dans la file d’attente pour le lancement du nouvel iPhone… »
  • Tension : « Puis ce type en costume de banane est arrivé et les choses sont devenues bizarres… »
  • Dénouement : « Et c’est comme ça que je me suis retrouvé aux infos locales à 6 heures du matin en train de faire la Macarena avec un homme déguisé en fruit. »

Créez de la tension (maintenez-les en haleine)

Remarquez comment les films d’horreur font durer une scène — comme quelqu’un qui marche lentement dans un couloir sombre, ou qui enquête sur un bruit étrange — avant le grand sursaut ?

Les neuroscientifiques ont découvert que la tension dans une histoire amène votre cerveau à libérer du cortisol (l’hormone du stress), ce qui vous rend plus attentif. Mais voici la clé : ne donnez jamais la fin trop tôt !

Faites ceci : Créez de la tension en :

  • Augmentant les enjeux (« Et c’est là que j’ai réalisé que mon portefeuille avait disparu… »)
  • Ajoutant des obstacles (« La porte était verrouillée, mon téléphone était déchargé, et puis il a commencé à pleuvoir… »)
  • Utilisant des pauses aux moments clés
  • Gardant les rebondissements pour le bon moment

Gérez votre rythme (rythmez comme un pro)

Des études montrent que varier votre débit de parole peut augmenter considérablement l’engagement de l’auditoire. Mieux encore, les pauses stratégiques donnent au cerveau de votre public le temps de traiter et d’anticiper la suite.

Faites ceci : Maîtrisez votre timing en :

  • Parlant plus lentement lors des détails importants
  • Accélérant pour les parties moins cruciales
  • Faisant une pause avant les grandes révélations
  • Adaptant votre rythme à l’énergie de l’histoire

Terminez avec impact (réussissez l’atterrissage)

Les humains ont tendance à se souvenir des choses en fonction de la façon dont elles se terminent, un biais cognitif appelé l’effet de récence. Ainsi, une fin puissante peut rendre mémorable une histoire par ailleurs oubliable — ou rendre légendaire une histoire déjà excellente !

Faites ceci : Terminez votre histoire par :

  • Un rebondissement inattendu
  • Un rappel de détails mentionnés plus tôt
  • Une leçon apprise
  • Une chute (pour les histoires drôles)
  • Une conclusion qui donne à réfléchir

5 erreurs courantes de storytelling à éviter

Même les meilleures histoires peuvent tomber à plat si vous commettez ces erreurs courantes.

Surcharge d’informations (le piège du “trop de détails”)

Vos auditeurs ne peuvent traiter qu’une certaine quantité d’informations à la fois, pourtant de nombreux conteurs les submergent de détails inutiles.

Au lieu de ceci : « Alors j’étais à Whole Foods — vous savez, celui de la 7e rue, pas celui près du centre commercial, parce que celui-là a un parking terrible, et Sarah — vous vous souvenez de Sarah de mon cours de yoga ? Non ? C’était peut-être le cours de spinning… enfin bref… »

Faites ceci : « J’étais à Whole Foods quand soudain… »

Manque de contexte (le problème de l’assomption)

Notre cerveau a besoin de juste assez de contexte pour donner un sens à une histoire. Trop peu de contexte est tout aussi préjudiciable que trop de détails.

Au lieu de ceci : « Alors Dave arrive avec le truc et tout le monde a pété les plombs ! » (Qui est Dave ? Quel truc ?)

Faites ceci : « Mon collègue Dave, d’habitude si timide, arrive à la fête du bureau déguisé en Superman… »

Mauvaise gestion de l’énergie (l’erreur du ton monotone)

Un débit plat et monotone peut rendre ennuyeuse même l’histoire la plus excitante. La façon dont vous racontez votre histoire compte tout autant que le contenu.

Corrigez cela :

  • Variez votre volume pour souligner certains points
  • Changez de rythme selon les parties
  • Utilisez des gestes pour ajouter de l’énergie
  • Adaptez votre énergie à l’émotion de l’histoire

L’histoire qui s’égare (pas de but précis)

Nous cherchons naturellement des schémas et du sens dans les récits. Les histoires sans direction ou sans but précis laissent les auditeurs insatisfaits.

Au lieu de ceci : « Oh, et puis cette autre chose est arrivée… et ça me rappelle autre chose… »

Faites ceci : Connaissez le point central de votre histoire :

  • Est-ce drôle ? Construisez vers la chute.
  • Est-ce inspirant ? Concentrez-vous sur la transformation.
  • Est-ce informatif ? Mettez en avant la leçon clé.

Le tueur de crédibilité (l’exagération)

Lorsque vous exagérez ou enjolivez trop, vous perdez la confiance de votre public.

Corrigez cela :

  • Tenez-vous-en à la vérité
  • Si vous n’êtes pas sûr d’un détail, dites-le
  • Laissez le drame naturel de l’histoire parler de lui-même
  • Concentrez-vous sur vos réactions et émotions authentiques

Différents types d’histoires que vous devriez maîtriser

Différentes situations appellent différents types d’histoires. Examinons les quatre catégories les plus importantes et comment réussir chacune d’elles :

Histoires professionnelles (rendre le travail plus intéressant)

Ce sont les histoires que vous racontez lors d’entretiens, de présentations ou d’événements de réseautage. Une histoire convaincante sur votre expérience peut vous faire sortir du lot bien plus que la simple énumération de vos qualifications.

Histoires professionnelles clés à préparer :

  • Votre histoire « Pourquoi j’ai choisi cette carrière »
  • Un défi que vous avez surmonté
  • Un moment de leadership
  • Un échec et ce que vous en avez appris
  • Une histoire de réussite client

Histoires personnelles (se connecter à un niveau plus profond)

Ces histoires aident à établir des relations et à montrer votre vulnérabilité. Partager des expériences personnelles aide les autres à vous faire confiance et à vous trouver plus accessible.

Histoires personnelles essentielles :

  • Un moment déterminant de votre vie
  • Une histoire de famille drôle
  • Un récit d’aventure ou de voyage
  • Un moment qui a changé votre perspective
  • Un souvenir d’enfance

Histoires pédagogiques (faire en sorte que les leçons restent)

Les gens se souviennent mieux des histoires que des faits seuls. Une bonne histoire pédagogique peut rendre des idées complexes accessibles et mémorables.

Éléments clés :

  • Commencez par le problème ou le défi
  • Montrez le processus de découverte
  • Incluez des détails spécifiques sur ce qui a fonctionné (et ce qui n’a pas fonctionné)
  • Terminez par des points clés clairs

Histoires drôles (divertir sans trop en faire)

L’humour d’autodérision fonctionne souvent mieux dans le storytelling — cela vous rend plus accessible et met votre public à l’aise.

Conseils pour les histoires drôles :

  • Créez de la tension avant la chute
  • Incluez des détails spécifiques et vivants
  • Ne vendez pas la mèche trop tôt
  • Terminez sur la partie la plus drôle

Techniques de storytelling avancées

Une fois que vous maîtrisez les bases, ces techniques avancées peuvent faire passer votre storytelling de bon à inoubliable.

Le langage corporel qui enrichit votre histoire

Votre présence physique et vos mouvements peuvent considérablement améliorer votre récit. Voici comment utiliser votre corps efficacement :

Maîtrisez ces mouvements :

  • Utilisez vos mains pour « peindre » la scène
  • Imitez les actions de vos personnages
  • Changez de posture pour différents personnages
  • Utilisez des expressions faciales pour transmettre l’émotion

Découvrez les conseils de Vinh Giang, professeur de communication, sur l’utilisation de la « sphère de pouvoir » pour un langage corporel efficace lors d’un récit :

Techniques vocales des maîtres conteurs

La façon dont vous utilisez votre voix peut faire ou défaire l’impact de votre histoire. Maîtrisez ces compétences clés :

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Compétences vocales clés :

  • Variation du volume (chuchoter pour souligner des secrets, augmenter le volume pour l’excitation)
  • Changements de rythme (ralentir pour la tension, accélérer pour l’action)
  • Pauses stratégiques (avant les révélations ou les chutes)
  • Voix de personnages (changements subtils pour les différentes personnes de votre histoire)

Voici un exercice amusant que vous pouvez faire pour vous aider à maîtriser la variété vocale :

Lire et s’adapter à son public

Les meilleurs conteurs surveillent constamment la réaction de leur public et s’ajustent en conséquence. C’est ce qu’on appelle « l’agilité socio-émotionnelle ».

Surveillez :

  • Le langage corporel (se penchent-ils vers vous ou s’éloignent-ils ?)
  • Les expressions faciales (engagés ou confus ?)
  • Les questions ou interruptions (montrent-ils de l’intérêt ou ont-ils besoin d’éclaircissements ?)
  • Le niveau d’énergie (correspond-il ou non à votre histoire ?)

Conseil de pro : Si vous remarquez que l’attention baisse, essayez de :

  • Augmenter votre énergie
  • Passer au point suivant de l’intrigue
  • Ajouter un détail surprenant
  • Interagir avec une question rapide

Techniques de structure de récit avancées

Alors que les histoires de base suivent un chemin linéaire, les conteurs avancés savent jouer avec la structure pour un impact maximal.

Essayez ces techniques :

  • Le serre-livres (commencer et finir par la même scène)
  • Le flashback (commencer par la fin, puis expliquer comment vous en êtes arrivé là)
  • L’intrigue parallèle (tisser deux histoires liées ensemble)
  • Le rappel (placer des détails tôt qui deviendront importants plus tard)

Comment pratiquer vos compétences en storytelling

Comme toute compétence, le storytelling de qualité nécessite de la pratique. Mais vous n’avez pas besoin d’attendre un public — voici des moyens basés sur la recherche pour vous améliorer chaque jour.

Exercices quotidiens de storytelling

Le défi de la recherche d’histoires :

  • Notez 3 moments intéressants de votre journée
  • Entraînez-vous à raconter chacun d’eux en moins de 30 secondes
  • Identifiez les détails essentiels et ceux qui peuvent être supprimés

L’exercice de reformulation :

  • Regardez des interviews de grands conteurs (comme dans les talk-shows)
  • Essayez de raconter leurs histoires à votre manière
  • Comparez votre version à la leur — qu’est-ce qui a rendu la leur efficace ?

La méthode de l’enregistrement :

  • Enregistrez-vous en train de raconter une histoire sur votre téléphone
  • Réécoutez et notez où vous :
    • Utilisez des mots de remplissage
    • Bâclez des détails importants
    • Manquez des occasions de créer de la tension
    • Pourriez ajouter plus de détails sensoriels

Opportunités de pratique en conditions réelles

Contextes à enjeux faibles :

  • Racontez des histoires à vos animaux de compagnie (sérieusement — ça aide pour le timing !)
  • Entraînez-vous avec des amis autour d’un café
  • Rejoignez un groupe Toastmasters local
  • Partagez des histoires lors de réunions de famille

Partenaires de pratique :

  • Trouvez un « binôme d’histoires » pour échanger des récits
  • Demandez des commentaires spécifiques sur :
    • Quelles parties étaient les plus engageantes ?
    • Où leur attention a-t-elle dérivé ?
    • Quelles questions se sont-ils posées ?

Foire aux questions (FAQ) sur l’art de raconter une histoire

Comment bien raconter une histoire dans une conversation ?

Pour bien raconter des histoires en conversation, commencez par la partie la plus intéressante pour accrocher l’attention. Soyez concis et observez les réactions de votre public. S’ils semblent engagés, vous pouvez ajouter plus de détails. S’ils semblent distraits, passez plus rapidement au point principal. N’oubliez pas d’adapter votre énergie à la situation sociale — une histoire racontée lors d’une fête n’aura pas la même énergie qu’une histoire racontée au travail.

Qu’est-ce qui rend une histoire captivante ?

Une histoire captivante comporte trois éléments clés : un conflit ou une tension qui donne envie de savoir ce qui se passe ensuite, une connexion émotionnelle qui aide les auditeurs à s’identifier à la situation, et une résolution ou une réflexion satisfaisante. Les histoires les plus captivantes incluent également des détails sensoriels qui aident les auditeurs à avoir l’impression de vivre l’histoire eux-mêmes.

Comment raconter une histoire sur moi-même sans avoir l’air de me vanter ?

Concentrez-vous sur le parcours plutôt que sur le résultat. Partagez vos erreurs et vos vulnérabilités en cours de route. Par exemple, au lieu de dire « J’ai gagné le prix du meilleur vendeur », parlez du client difficile qui vous a fait repenser toute votre approche, ou des présentations ratées qui vous ont appris des leçons précieuses. Cela rend votre histoire plus accessible et authentique.

Quelle doit être la durée d’une histoire ?

La durée idéale dépend de votre public et de la situation. Pour des conversations informelles, visez 2 à 3 minutes maximum. Pour des présentations professionnelles, vous pouvez aller jusqu’à 5-7 minutes si l’histoire est au cœur de votre message. Il vaut toujours mieux laisser votre public sur sa faim que de le voir regarder sa montre.

Comment puis-je mieux me souvenir de mes histoires ?

Au lieu d’essayer de mémoriser chaque détail, concentrez-vous sur les moments émotionnels clés et les principaux tournants. Pensez à votre histoire comme à une série de scènes ou d’images plutôt qu’à un script à réciter. Cela permet de raconter l’histoire plus naturellement et de l’adapter à différentes situations.

Et si je ne suis pas un conteur né ?

Personne ne naît grand conteur — c’est une compétence que l’on développe avec la pratique. Commencez par observer comment les autres racontent des histoires efficacement. Prêtez attention aux histoires qui suscitent des réactions positives et essayez de comprendre pourquoi. Ensuite, entraînez-vous à raconter vos propres histoires à des amis et à votre famille dans un environnement sans pression avant de les partager dans des situations plus importantes.

Comment rendre mes histoires plus intéressantes ?

Rendez vos histoires plus intéressantes en :

  • Ajoutant des détails spécifiques et vivants (« Le minuscule café au coin de la rue » au lieu de « L’endroit »)
  • Incluant des dialogues quand c’est possible
  • Créant du suspense en ne révélant pas tout d’un coup
  • Utilisant le contraste (« Je pensais être prêt, mais… »)
  • Montrant votre cheminement émotionnel

Devenez un meilleur conteur dès aujourd’hui

Devenir un meilleur conteur demande de la pratique, mais les récompenses en valent la peine. De bonnes histoires peuvent vous aider à décrocher des emplois, à nouer des relations plus solides, à devenir plus persuasif et à rendre mémorables des moments ordinaires. Votre voyage vers un meilleur storytelling commence avec la prochaine histoire que vous raconterez ! Prêt à améliorer vos compétences en communication ? Consultez notre guide sur La personnalité charismatique : 12 traits que vous pouvez maîtriser.

Références

Footnotes (2)
  1. pmc.ncbi.nlm.nih.gov

  2. onlinelibrary.wiley.com

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