Dans cet article
Apprenez à maîtriser le trac grâce à 16 étapes faciles pour renforcer votre confiance et calmer vos nerfs.
Le trac est la deuxième peur la plus courante, avec environ 40 % des personnes signalant une peur de parler en public https://news.gallup.com/poll/1891/snakes-top-list-americans-fears.aspx (la première étant les serpents).
Ainsi, vous n’êtes pas seul si vous vous sentez anxieux et nerveux avant un discours ou une performance !
J’ai rencontré Don Greene1, l’un des plus grands psychologues du sport, pour comprendre comment vaincre le trac. Il a coaché l’équipe olympique américaine de natation, a servi dans les forces armées américaines en tant que Béret vert et a formé l’équipe SWAT du département de police de San Diego. Si quelqu’un sait comment surmonter le trac, c’est bien lui.
Dans cette vidéo ci-dessous, je vous enseigne 7 étapes pour conquérir le trac et le tenir à distance pour toujours.
Dans la suite de cet article, nous passerons en revue les conseils de Don et ajouterons une poignée d’autres stratégies et astuces contre le trac pour vous aider à trouver le calme, la relaxation et la confiance avant votre grand moment sur scène.
Qu’est-ce que le trac ?
Le trac, également connu sous le nom d’anxiété de performance ou de glossophobie, survient lorsque vous ressentez un niveau élevé de stress, d’inquiétude ou d’anxiété avant un discours, une performance ou une présentation devant un public. Le trac est inconfortable pour certaines personnes mais ne les freine pas. Pour d’autres, c’est une peur insupportable qui les empêche de partager leurs talents avec le monde !
Voici les symptômes physiologiques http://webmd.com/anxiety-panic/stage-fright-performance-anxiety du trac (qui peuvent survenir avant et pendant une performance) :
- Pouls rapide et respiration accélérée
- Bouche sèche et gorge serrée
- Tremblements des mains, des genoux, des lèvres et de la voix
- Mains moites et froides
- Nausées et sensation de malaise dans l’estomac
- Modifications de la vision
Conseils pour surmonter le trac
Formulez une intention claire.
Lorsque vous pensez au trac, vous pensez peut-être à l’anxiété ou à la nervosité, mais souvent, le précurseur de la nervosité est la confusion ou le chaos ; lorsque nos pensées sont éparpillées, que nous nous précipitons, que nous nous sentons sans ancrage et décentrés, il est presque impossible de se sentir confiant. Et souvent, cela peut mener au trac juste avant une performance ou une réunion importante.
Ainsi, la première chose que le Dr Greene nous dit de faire est de choisir une intention claire. Quel est votre objectif ? Quel est votre espoir ? Que voulez-vous accomplir avec ce que vous allez faire ?
Cette intention doit balayer toute autre pensée. Votre intention est ce à quoi vous devriez penser pendant que vous vous préparez, que vous conduisez ou que vous vous motivez pour votre grand moment. Utilisez-la comme un mantra. Cela peut calmer votre esprit et le maintenir ancré dans une pensée positive plutôt qu’anxieuse.
Une excellente intention est quelque chose de simple. Par exemple, avant une négociation, cela pourrait être : “Amener l’acheteur à signer et rester ferme sur les chiffres.” Si vous allez à une audition, cela pourrait être “Jouer avec tout mon cœur et frapper toutes les bonnes notes.” Pour moi, avant de monter sur scène, je me dis :
Être au service des autres
Cela m’aide à me rappeler que je suis là pour aider les autres. Cela me rend beaucoup moins nerveux que de penser à des moyens d’être impressionnant ou de faire rire les gens.
La chose la plus importante à propos d’une bonne intention est de rester positif. Évitez les mots tels que “ne pas” ou “non”. Ainsi, au lieu de “ne pas se tromper”, dites “rester confiant”. Imaginez un basketteur tirant un lancer franc dans une situation de haute pression — quel discours intérieur fonctionnerait le mieux : “Ne rate pas ! Ne rate pas ! Ne rate pas !” ou “Détends-toi et fais confiance à mon corps” ?
Trop de gens se déstabilisent avant les performances en stressant pour s’assurer qu’ils ne feront pas d’erreurs. C’est très désagréable pour la performance. Des études ont montré que plus vous vous concentrez sur le fait de ne pas faire d’erreurs ou de ne pas vous embarrasser, plus vous avez de chances de craquer sous la pression et de faire précisément cela.
Au lieu d’essayer de répéter toute votre performance dans les moments qui la précèdent, concentrez-vous sur votre intention. Une psychologue a découvert que lorsqu’elle demandait à des athlètes nerveux de se concentrer sur autre chose que ce qu’il fallait pour réussir dans leur sport, comme lire un poème ou d’autres choses aléatoires, ils performaient mieux parce qu’ils n’étaient pas distraits par leur doute de soi.
Étape d’action : Pouvez-vous résumer votre intention principale pour votre performance ? Faites-en un point de focalisation avant le grand moment !
Choisissez un point focal.
L’un de mes conseils préférés du Dr Greene est de choisir un point focal. Il dit que vous devriez choisir un point éloigné et sans importance au fond de la salle ou de l’auditorium. Plus tard, vous utiliserez ce point pour évacuer votre énergie nerveuse.
C’est un concept intéressant car le Dr Greene ne vous demande pas d’ignorer votre énergie nerveuse, mais de la rediriger.
Si vous ne connaissez pas la salle où vous serez ou si vous êtes en route vers un endroit où vous n’êtes jamais allé, vous pouvez également utiliser un accessoire d’ancrage. J’ai un stylo que j’utilise comme point focal. J’imagine projeter mon énergie nerveuse vers lui, puis je le pose sur la table.
C’est un tour mental vraiment intéressant. Vous vous sentez nerveux, puis vous imaginez mentalement votre nervosité s’écouler dans ce fichu stylo, et vous le posez sur la table. Cela trompe votre cerveau en lui faisant croire que vous avez lâché prise sur l’anxiété. Puissant et simple.
Étape d’action : Choisissez soit un point dans la pièce, soit un objet sur vous pour y déverser toute votre anxiété. Imaginez que cet objet retient votre anxiété pour vous afin que vous n’ayez pas à le faire !
Chaque fois que vous devenez anxieux avant ou pendant votre performance, vous pouvez déverser cette anxiété dans votre point focal.
Respirez en pleine conscience
L’oxygène est vraiment comme de la magie. Nous en avons besoin pour vivre, mais il contrecarre également toutes les sensations physiques de nervosité. Le problème est que PARCE QUE nous en avons besoin pour vivre, nous ne pensons même pas à l’inspirer. Et ainsi, quand nous sommes nerveux, sans nous en rendre compte, nous prenons des respirations plus courtes et plus superficielles ou nous retenons complètement notre respiration.
Cela exacerbe le cycle de l’anxiété, nous donnant des vertiges, des étourdissements et nous essoufflant encore plus.
À l’inverse, il est démontré que la respiration profonde active votre nerf vague et votre système nerveux parasympathique, réduisant l’anxiété et calmant vos nerfs.
Étape d’action : Avant votre discours ou votre performance, le Dr Greene conseille d’entrer dans une préparation mentale pour respirer délibérément.
- Premièrement, fermez les yeux.
- Deuxièmement, inspirez lentement par le nez.
- Ensuite, respirez par la bouche et poussez votre ventre vers l’extérieur à chaque inspiration.
Cette respiration abdominale profonde et le fait de fermer les yeux aideront à vous concentrer et à vous centrer.
Relâchez la tension musculaire
Quand nous devenons anxieux, nous contractons tout. Nous serrons les mâchoires, tendons les épaules et serrons les bras contre nos flancs ou devant nous. Même notre estomac se noue. C’est terrible pour la circulation sanguine et l’anxiété !
Le Dr Greene recommande de détendre progressivement votre corps, en commençant par vos orteils et en remontant, en relaxant lentement chaque muscle, un par un.
Chaque zone de votre corps reçoit une inspiration et une expiration. Ainsi, vous pouvez penser — détendre mes pieds [respiration]. Détendre mes mollets [respiration], détendre mes cuisses [respiration], un par un. C’est un excellent exercice car il vous détend physiquement.
Il a AUSSI l’avantage supplémentaire de vous distraire mentalement. Au lieu de penser à tout ce qui pourrait mal tourner ou à toutes les choses de dernière minute dont vous devez vous souvenir, cela concentre votre cerveau sur quelque chose de calmant.
Essayons ensemble. Je vais vous guider à travers un exercice de relaxation progressive. Vous pouvez le faire vous-même chaque fois que vous commencez à vous sentir nerveux.
- Tout d’abord, prenez quelques respirations profondes et secouez votre corps.
- Maintenant, nous allons faire une respiration par zone de votre corps. Fermez les yeux et pensez à vous détendre dans chacune de ces zones.
- Respiration profonde. Détendez votre visage et tous les muscles autour de vos yeux.
- Respiration profonde. Détendez votre mâchoire et votre cou.
- Respiration profonde. Relâchez vos épaules et détendez votre poitrine.
- Respiration profonde. Détendez vos bras et vos mains et assurez-vous qu’ils sont complètement souples.
- Respiration profonde. Détendez votre estomac et vos muscles abdominaux.
- Respiration profonde. Détendez vos fessiers et vos cuisses.
- Respiration profonde. Détendez vos mollets et le bas de vos jambes.
- Respiration profonde. Remuez vos orteils et détendez complètement vos pieds.
Ah — ça fait du bien, n’est-ce pas ?
Trouvez votre centre
Le Dr Greene dit que penser à notre centre physique peut également nous aider à nous ancrer. C’est aussi quelque chose que les [pratiquants de tai-chi](https://taichiforhealthinstitute.org/history-of-tai-chi-2/#:~:text=Tai%20Chi%2C%20also%20known%20as,\(1100%2D1221%20BC\) font depuis des milliers d’années.
Pensez à l’endroit situé deux pouces en dessous de votre nombril et deux pouces en dessous du début de votre ventre. Le Dr Greene dit que nous pouvons nous concentrer sur ces points pour calmer notre esprit. Vous pouvez combiner les étapes n°4 et n°5 et penser à détendre ces points à chaque respiration.
Étape d’action : Avant votre présentation ou chaque fois que vous vous sentez nerveux, vous pouvez vous ancrer en vous concentrant sur votre centre.
Trouvez une affirmation ou un discours d’encouragement.
À l’étape n°1, nous avons parlé de votre intention — c’était votre objectif ou le résultat souhaité pour votre performance. Votre affirmation habituelle (ou mantra) est une phrase interne pour vous aider à vous diriger vers votre intention.
Par exemple, l’indice de processus d’un intervieweur pourrait être : “Sourire et poser d’excellentes questions.” Ou l’indice de processus d’un violoniste pourrait être : “Fluide et bon tempo.” Si vous faites une présentation, cela pourrait être : “Rester positif et engageant.”
Réfléchissez à la manière dont vous voulez atteindre votre objectif. Quel genre de tempo voulez-vous ? De quel sentiment avez-vous besoin pour vous porter ? Faites-en votre affirmation interne, et répétez-la comme un discours d’encouragement pendant que vous vous préparez, pendant les transitions et pendant votre performance pour rester ancré.
J’ai enregistré un discours d’encouragement que vous pouvez sauvegarder et utiliser avant votre prochain grand événement. Regardez-le :
Étape d’action : Quelle phrase pouvez-vous répéter intérieurement qui vous aidera à avancer vers votre intention et à vous sentir confiant ? Une fois que vous avez trouvé une affirmation positive, essayez de la répéter silencieusement 10 fois et remarquez ce qu’elle vous fait ressentir ; cela peut commencer à ancrer cette affirmation afin que vous puissiez y faire appel en période de stress.
Faites l’impasse sur votre latte du matin.
La caféine et le sucre raffiné sont tous deux des stimulants, et bien qu’ils procurent un regain d’énergie rapide, ils peuvent aussi vous rendre plus nerveux. Des études suggèrent que la consommation de caféine peut entraîner une augmentation de l’anxiété et une plus grande probabilité de crises de panique.
Prendre un latte (ou tout autre aliment riche en sucre et en caféine) avant votre grand moment augmente non seulement votre nervosité, mais rend également plus difficile le fait de vous calmer.
Optez plutôt pour un aliment rassasiant et nutritif qui vous donnera une énergie durable et vous évitera d’avoir à vous soucier de maux d’estomac.
Étape d’action : Si vous ne dépendez pas habituellement de la caféine, essayez de vous en passer le jour de votre performance.
Si le café occupe une place importante dans votre alimentation, essayez de prendre une dose normale ou petite le jour de votre événement au lieu de voir grand.
Visualisez la réussite
Une autre tactique que vous pouvez utiliser avant votre performance est de visualiser que les choses se passent bien.
La visualisation est une technique où vous créez une image mentale d’un résultat ou d’un objectif souhaité.
Il est intéressant de noter que votre cerveau ne fait pas de différence significative entre une expérience visualisée et une expérience réelle. Le neuroscientifique Matthew Walker dit dans cette interview que lorsque vous vous visualisez en train d’exécuter une compétence motrice, c’est environ 50 % aussi efficace pour modifier physiquement votre cerveau que de pratiquer réellement physiquement. Waouh !
C’est pourquoi les athlètes visualisent souvent avant leurs compétitions. Dans ce clip et ce clip, Michael Phelps, l’athlète olympique le plus médaillé d’or de tous les temps, explique comment il commence à visualiser un mois avant une compétition de natation.
Son entraîneur dit : “Au moment où Michael monte sur le bloc pour nager une course dans un championnat du monde… il a nagé cette course des centaines de fois dans son esprit… alors tout ce qu’il a à faire, c’est de tout couper et de se mettre en [pilote automatique]. Son corps sait automatiquement quoi faire. Son cerveau passe à ce qu’il a visualisé.”
C’est puissant !
Étape d’action : Passez quelques minutes à visualiser votre performance. Imaginez comment vous voulez qu’elle se déroule dans un monde parfait. Plongez-vous réellement dans l’expérience sensorielle de la visualisation — laissez-vous entendre le public et sentir l’air sur votre visage.
Si vous souhaitez devenir magistral non seulement en prise de parole en public ou en performance, mais aussi dans les interactions sociales quotidiennes, vous pourriez apprécier mon livre. J’utilise les sciences sociales pour vous aider à maîtriser l’art de comprendre, d’influencer et de se connecter avec les gens.
Préparez-vous à ce qui pourrait mal tourner
Michael Phelps ne visualise pas seulement la course de natation parfaite. Il visualise aussi ce qui pourrait arriver et ce qui pourrait mal tourner.
Il passe en revue tous les scénarios afin d’être prêt. De cette façon, s’il a une déchirure dans son maillot ou si son bras heurte le mur d’une manière bizarre, il est prêt.
Vous pouvez utiliser cette même stratégie.
Se préparer au pire ne signifie pas s’attarder sur ce qui pourrait mal tourner et laisser votre peur prendre les commandes. C’est tout le contraire. C’est explorer ce qui pourrait mal se passer afin de vous y préparer pour diminuer votre peur.
Étape d’action : Quelles sont les situations les plus probables qui pourraient mal tourner dans votre performance ? Visualisez comment vous réagiriez avec grâce à ces situations pour sauver votre spectacle.
Visitez la scène la veille
En général, plus vous êtes à l’aise pour prononcer votre discours ou faire votre performance, mieux vous réussirez. Ce principe s’étend à votre confort avec l’espace physique.
Pensez-y — vous sentiriez-vous plus à l’aise pour prononcer votre discours depuis votre propre salon ou depuis un endroit mystérieux où vous n’êtes jamais allé auparavant ?
J’adore faire des vérifications techniques avant de monter sur scène. Cela m’aide à me préparer mentalement et à évacuer la nervosité, et tout se passera bien une fois que je serai sur scène. Vous pouvez même faire une répétition technique la veille d’une réunion !
Étape d’action : Pour vous familiariser, essayez de vous rendre sur les lieux la veille pour vous acclimater. Apprenez à connaître la scène. Remarquez ce que l’on ressent en marchant dessus. Regardez autour de la pièce et familiarisez-vous avec l’espace.
Entraînez-vous dans des conditions familières
Beaucoup de gens deviennent stressés dans les moments précédant leur performance et pendant celle-ci parce que c’est la première fois qu’ils performent dans ces circonstances.
Selon l’Anxiety and Depression Association of America2, un moyen simple d’empêcher cela est de s’entraîner dans des conditions aussi proches que possible des conditions réelles de performance. Cela inclut des choses comme votre tenue, le fait d’être debout ou assis, le matériel que vous utilisez, la configuration dans laquelle vous serez, votre respiration, etc.
S’entraîner ainsi à l’avance vous permet de vous familiariser avec la plupart des aspects de votre performance afin qu’ils vous semblent familiers lorsque vous ferez votre présentation.
Étape d’action : Essayez de vous entraîner d’une manière qui correspond le plus possible à votre performance. Portez la même tenue que celle que vous porterez. Restez debout si vous devez l’être. Vous pouvez même essayer de vous entraîner dans un environnement avec de légères distractions (comme allumer la télévision en arrière-plan).
Hydratez-vous !
Des études suggèrent que ne pas boire assez d’eau augmente votre expérience de la dépression et de l’anxiété.
Et rester hydraté fait plus que cela ! Si vous ne buvez pas assez d’eau, vous pouvez vous attendre à ressentir les symptômes suivants :
- Maux de tête
- Moins bonne mémoire à court terme
- Plus de fatigue
- Vision altérée
- Moins bonne capacité d’attention
Vous voyez l’idée ! Ne pas boire assez d’eau le jour de votre performance vous donnera un handicap inutile. Et c’est logique. Votre corps est composé à 57 % d’eau, après tout !
Étape d’action : Essayez de boire au moins 5 tasses d’eau le jour de votre événement. Mais attention à ne pas boire trop d’eau juste avant votre performance ! Vous ne voulez pas qu’une vessie pleine vienne voler votre attention.
Recadrez l’énergie nerveuse
Je sais que l’anxiété de performance est la dernière chose pour laquelle vous penseriez être reconnaissant avant un grand moment, mais un simple changement de perspective peut radicalement changer ses effets.
La recherche3 a montré que lorsque vous choisissez d’accepter votre anxiété en vous disant qu’il s’agit d’excitation, vous pouvez exploiter son énergie pour améliorer votre performance.
La clé est d’utiliser votre anxiété pour vous motiver au lieu de la laisser vous entraîner dans une spirale de doute de soi.
Étape d’action : Si vous ressentez des papillons dans l’estomac avant votre performance, qualifiez cela d’excitation plutôt que d’anxiété.
Placez un visage amical dans la foule.
S’il y a quelqu’un que vous connaissez, aimez et en qui vous avez confiance, vous pourriez lui demander de venir à votre événement.
De cette façon, si vous êtes vraiment nerveux, vous pouvez reporter votre attention sur votre proche. Si nécessaire, faites abstraction de tous les autres et parlez-lui.
S’ancrer dans la sécurité d’une seule connexion peut aider certaines personnes à se sentir plus à l’aise sur scène.
Étape d’action : Invitez un ami de confiance à votre performance. Assurez-vous qu’il arrive tôt pour que vous sachiez où il est assis.
Adoptez un langage corporel imposant
Les chercheurs ont découvert que votre langage corporel a un impact énorme sur la façon dont vous êtes perçu. Lorsque la plupart des gens sont anxieux avant un grand moment, ils adoptent des comportements nerveux tels que faire les cent pas, s’auto-apaiser (se frotter les bras, se tordre les mains, etc.) et un langage corporel fermé où ils se font aussi petits que possible pour essayer de se cacher du monde et se sentir plus en sécurité.
Plus vous élargissez votre corps, plus vous paraîtrez confiant. Et plus vous vous sentirez confiant ! Voici quelques moyens simples d’adopter un langage corporel confiant avant votre performance :
- Dancer
- Se tenir comme Superman ou Wonder Woman
- Écarter les jambes et lever les mains en l’air
Rendez votre corps grand et ouvert de la manière qui vous semble la plus confortable. Si faire des “power poses” en public vous gêne, faites-le dans les toilettes avant de monter sur scène ou d’entrer dans la pièce.
Ancrez votre concentration
Le trac se nourrit de pensées éparpillées — ancrez-le en verrouillant votre esprit sur une tâche unique et stable. Cette astuce permet de traverser le chaos avec un tour de concentration que vous pouvez adapter à n’importe quelle scène. Consultez les tableaux ci-dessous pour savoir comment réussir.
Tableau 1 : Ancres de concentration par scénario
| Scénario | Tâche d’ancrage | Exemple d’utilisation | Pourquoi ça marche |
|---|---|---|---|
| Ouverture du discours | Compter les têtes du public | ”12 personnes au dernier rang.” | Distrait de la nervosité |
| Pause en milieu de performance | Chercher une couleur | ”Repérer 3 chemises bleues.” | Garde le cerveau occupé, ancré |
| Moment de Q&A | Répéter le dernier mot silencieusement | ”Question… question…” | Stabilise les pensées qui s’emballent |
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Tableau 2 : Ajustements de l’ancre
| Sensation | Ajustement | Phrase à dire | Résultat |
|---|---|---|---|
| Trou noir | Choisir un objet plus proche | ”Se concentrer sur cette chaise.” | Aiguise l’attention rapidement |
| Le cœur s’emballe | Ralentir le compte | ”Un… deux… trois…” | Calme les tremblements physiques |
| La voix tremble | Passer à un son | ”Entendre le bourdonnement du micro.” | Déplace la focalisation vers l’extérieur |
La nervosité frappe quand votre cerveau s’emballe — donnez-lui un travail à la place. Choisissez une ancre : comptez les têtes, cherchez des couleurs, faites écho aux mots. Le tableau 1 associe les tâches aux moments — utilisez “compter les têtes” pour démarrer de manière stable, ou “chercher des couleurs” pour vous réinitialiser en milieu de scène. Le tableau 2 permet de l’ajuster : un trou noir ? Zoomez. Le cœur s’emballe ? Ralentissez. Tremblant ? Écoutez. Il ne s’agit pas d’ignorer la peur, mais de la rediriger. Un esprit vagabond alimente le trac ; un esprit occupé l’affame. Testez, ajustez — trouvez votre ancre, et la scène sera à vous.
Étape d’action : Avant votre prochaine performance, choisissez 1 ancre dans le tableau 1 (ex : compter les têtes), pratiquez-la pendant 2 minutes en répétition, et utilisez-la en direct.
Questions fréquemment posées (FAQ) sur le trac
Pourquoi certaines personnes ont-elles le trac et d’autres non ?
Le trac varie d’une personne à l’autre en raison d’une combinaison de facteurs tels que la personnalité, les expériences passées et les réponses biologiques au stress. Alors que certains peuvent avoir une inclinaison naturelle vers l’anxiété, d’autres peuvent posséder plus de résilience ou des stratégies d’adaptation efficaces.
Le trac est-il courant ?
Oui, le trac est très courant et affecte environ 40 % des personnes. Il peut toucher tout le monde, des artistes chevronnés aux orateurs publics. C’est une réponse naturelle à la pression perçue d’être évalué ou observé par un public.
Comment gérer le trac ?
Pour gérer le trac, il est essentiel de se préparer minutieusement et de pratiquer des techniques de relaxation comme la respiration profonde ou la visualisation. De plus, déplacer votre attention de vous-même vers le message que vous voulez transmettre peut réduire considérablement l’anxiété.
Pourquoi mon trac est-il si fort ?
Votre trac peut être particulièrement intense en raison de l’un des facteurs suivants : une forte conscience de soi, un trouble de l’anxiété généralisée, la peur du jugement, la sensibilité au rejet, et peut-être des expériences négatives passées liées à la performance publique. De plus, la réponse physique accrue de votre corps au stress peut amplifier ces sentiments, rendant le trac accablant.
Points à retenir sur la façon de surmonter le trac
Bonne chance pour votre discours ou votre performance ! Vous allez assurer 🙂 rappelez-vous ces conseils :
- Formulez une intention claire : Choisissez un objectif ou un espoir unique et positif pour votre performance afin de garder vos pensées centrées.
- Choisissez un point focal : Sélectionnez un point distant et insignifiant dans la pièce et canalisez votre anxiété vers lui.
- Respirez en pleine conscience : Calmez votre système nerveux avec des respirations profondes.
- Relâchez la tension musculaire : Détendez progressivement chaque groupe musculaire de votre corps avant votre performance.
- Trouvez votre centre : Concentrez-vous sur le centre physique de votre corps, juste en dessous du nombril.
- Trouvez une affirmation habituelle : Créez une phrase interne qui incarne votre intention.
- Faites l’impasse sur votre latte du matin : Limitez la caféine ou l’excès de sucre pour maintenir votre anxiété à un niveau bas.
- Visualisez la réussite : Créez une image mentale d’une performance réussie.
- Préparez-vous à ce qui pourrait mal tourner : Visualisez et préparez-vous aux incidents potentiels pour vous sentir plus ancré.
- Visitez la scène la veille : Familiarisez-vous avec le lieu de la performance.
- Entraînez-vous dans des conditions familières : Répétez dans des conditions similaires à celles de la performance réelle.
- Hydratez-vous ! Restez suffisamment hydraté !
- Recadrez l’énergie nerveuse : Considérez votre nervosité comme de l’excitation, pas de l’anxiété.
- Placez un visage amical dans la foule : Placez une personne de confiance dans le public que vous pouvez regarder.
- Adoptez un langage corporel imposant : Jambes écartées, bras levés. Projetez de la confiance avant votre intervention !
Si vous êtes un orateur public et que vous aimeriez des idées pour vous aider à réussir votre prochain discours, consultez ces 16 conseils de prise de parole en public basés sur la science pour être un maître orateur.
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